Burning Spear – Social living


  • CRITIQUE/

Le Reggae roots ne marcherait que sur une patte sans ce disque qui en est sans aucun doute l’une des pierres angulaires. Bob Marley, Joseph Hill et Winston Rodney fondent bien la sainte trinité du Reggae roots.

Social living est le septième album de Burning Spear, et c’est accompagné de l’élite des musiciens reggae que cet album mystique et très politique enregistré en Angleterre, reprend là où son album de 1975 « Marcus Garvey », s’était arrêté et avec toujours cet hommage inconditionnel au libérateur jamaïcain de la cause noire.

C’est aussi le sacrement pour Burning Spear, qui avec cet opus écrit le plus grand disque jamais écrit contre l’esclavage, et de l’histoire du reggae ! Ocollus

Cliquez pour écouter (ci-dessous)

Full album……

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Biographie

Winston Rodney est né en 1948 à Saint Ann Bay en Jamaïque. Il prend le pseudonyme de Burning Spear en hommage au président du Kenya, Jomo Kenyatta, dont c’était le surnom.
Il enregostre pour Coxsone Dodd de 1970 à 1974. Ces premiers enregistrements sont particulièrement inspirés et sont magnifiés par des rythmes entêtants e une vois profonde, ‘Foggy Road’ sur lequel le duo féminin The Jay Tees feront leur formidable ‘Bucktown Corner’ en 1977, le sublime ‘Ethiopian Live It Out, les classiques ‘Creation Rebel’ et ‘Rocking Time’, ‘Old Time Saying’, ‘Bad to Worse’, ou le spirituel ‘Door Peeper Shall Not Enter’, un des reggaes les plus bruts et puissants jamais enregistrés.

A partir de 1975, Winston Rodney fait la connaissance du producteur Laurence Lindo alias Jack Ruby et s’entoure de deux vocalistes, Ruppert Wellington et Delroy Hines. Il sort ses titres sur les labels Fox et Wolf de Jack Ruby et, en 1975, il enregistre pour ce dernier l’album ‘Marcus Garvey‘. Le disque lui apporte une reconnaissance instantanée grâce à des titres militants, décrivant les souffrances du peuple noir et de ses martyrs, intensifiée par l’interprétation profonde du trio Burnng Spear. La sortie sur Island de ce disque les porte au pinacle et ils sont vite considérés comme les nouvelles étoiles montantes du reggae. La parution l’année suivante, en 1976, sur les labels Wolf et Island, de la version dub ‘Garvey’s Ghost‘ est un autre succès.
Winston Rodney sort par la suite son propre label Spear sur lequel ‘Dry&Heavy’, ‘Travelling’ ou ‘Institution’. En 1976 paraït le dernier disque produit par Jack Ruby ‘Man In The Ills‘ qui contient les reprises de Door Peeper et Get Ready. Les disques suivants sont auto-produits, mais sortent également sur Island. En 1977 paraît un bon live enregistré au Rainbow de Londres et, à partir de 1980, il signe un contrat avec EMI et obtient un Grammy Award pour son album ‘Resistance‘ (1984).
Après la mort Bob Marley, il est le seul qui se vraiment imposé aux yeux du public, ce qui lui permet de partir en tournée à travers le monde et d’enregistrer régulièrement jusqu’à nos jours.reggae-blog.fr.

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