Culture & Don Carlos – Roots & Culture


  • CRITIQUE/

Don Carlos est ici avec Kenneth Lloyd Dayes et Albert Walker, la bande habituelle de Joseph Hill, qui lui n’est pas de la partie pour ce disque produit par Henry « Junjo » Lawes et Niney The Observer.

Accompagné par le « Hi Time Band » de Earl China Smith et les « Roots Radics », ce disque laisse les Culture s’exprimer sur les 5 premières plages, et laisse place ensuite à Don Carlos au chant si reconnaissable : le Waterhouse style. Style de voix nasillarde et pincée, tremblotante, dont il est avec Michael Rose (chanteur des Black Uhuru) le représentant absolu.

Don Carlos est le fondateur de Black Uhuru, pour lequel il a été lui même remplacé par Michael Rose.

Ce reggae roots, mystique et nonchalant, est un véritable moment de plaisir. Ocollus

Cliquez pour écouter (ci-dessous)

Full….


Don Carlos commence à chanter en 1973. En 1974, il fonde Black Uhuru avec Duckie Simpson, groupe qu’il quitte très vite pour se lancer dans une carrière en soliste. Il est, avec Michael Rose et Junior Reid, l’un des précurseurs du Waterhouse style.

Il réalise alors en solo plusieurs albums dont Time is the Master, Plantation et Lazer Beam, puis réintègre Black Uhuru en 1990, pour quelques années, avant de reprendre sa carrière solo.

Don Carlos a repris le titre légendaire Satta Massagana du groupe The Abyssinians, ainsi que leur autre grand classique Declaration Of Rights. Il a aussi réinterprété l’hymne Better Must Come de Delroy Wilson.

Don Carlos est une référence importante du reggae roots. Comme chez la plupart des artistes jamaïcains de son époque, beaucoup des chansons de Don Carlos portent sur la religion rastafarienne.

Il a également travaillé avec le groupe de reggae américain Groundation, notamment sur l’album « Hebron Gate » où il pose sa voix.

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Au début des années 80, lorsque les albums de clash « artist meets artist » sont devenus un format populaire pour les sorties reggae, le producteur et propriétaire de label Henry « Junjo » Lawes a publié Roots & Culture sur son label Jah Guidance. Cet effort « Culture meets Don Carlos » n’est qu’une facette de la culture, une facette de l’affaire Don Carlos puisque les deux groupes ne collaborent jamais. Ce qui est encore plus important, c’est que cette édition de Culture ne présente pas le leader Joseph Hill. Hill, le membre le plus identifiable du groupe, utilisait à l’époque le nom de Culture lui-même pour une carrière solo, mais ici il fait référence aux membres restants Kenneth Lloyd Dayes et Albert Walker. Ils font un excellent travail en proposant une musique décontractée et spirituelle comme le premier morceau « Tell Me Who Jah » et encore mieux avec des morceaux plus légers et entraînants comme « Rub a Dub Train » et « Jah Tabernacle », qui sont joués sur le toujours agréable riddim « Three Blind Mice ». La face Don Carlos présente les premières versions de succès ultérieurs comme « Hog & Goat » et « Say You Will Be My Baby », plus connu sous le nom de « Ride on Christine », ainsi que l’ambiance légère et dancehall de « Rub a Dub Queen » qui rappelle son énorme succès « Laser Beam ». Des grooves solides et de bons morceaux, mais sans les versions Hill et Channel One des tubes de Carlos, cette sortie marginale convient mieux aux fidèles du reggae qu’aux fans occasionnels.

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

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Jah Tabernackle
Roots Girl
Calling My Brother
Rub A Dub Train
Jah People
Street Life
Christine
Hog & Goat
Just A Dread
English Woman

 

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