Alton Ellis : Many moods of


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  • CRITIQUE/

Ma version chez culture press n’est surement pas la meilleure réédition de ce sublime album de reggae. Cette compilation offre comme expliqué ci-dessous différentes sessions de ce chanteur et entre autres celle produite par Earl Morgan des « Heptones » un des plus grands trios vocaux de tous les temps. Ce chanteur à la voix légère pleine de finesse nous enchante lui qui a fait les grandes heures du Ska et du rocksteady est accompagné par la crème des musiciens de reggae pour cet opus, où même le dub est présent pour le plaisir de toutes les générations de fans de reggae.  Ocollus

Cliquez pour écouter (ci-dessous)

No Man Is Perfect + Version……….

Rise And Fall + version………

On a souvent tendance à appréhender la carrière d’Alton Ellis sous le prisme de son travail à Studio One, occultant ainsi des titres plus profonds, abordant des sujets autrement plus sérieux que les les joies ou les dépits amoureux. En compilant des titres produits à Tresure Isle ou chez Joe Gibbs, « Many Moods… » jette une lumière différente sur son œuvre. Comme par exemple Black my experience, qui appelle au réveil de la conscience noire (« Homme noir, réveille toi de ton sommeil, sois fier tes grands yeux, de ton nez plat, de tes lèvres épaisses »). No man is Perfect est tout aussi sérieux (« aucun homme ne devrait être jugé par la couleur de sa peau mais par son caractère »), ou encore The children are crying. Et même son crucial Rise and Fall, au texte passionné, n’est pas aussi inoffensif qu’il paraît.

Les titres (vraiment) inédits sont de la même veine : l’indispensable If I could rule the world dans sa version maxi, ou le brûlant Black on Black, placé en début d’album ainsi que l’entendait Alton Ellis. Stronger, qui se présente dans ses deux versions aux arrangements bien distincts se révèle être une ode à Jah (« Jah me rend plus fort que la veille »), thème plutôt rare chez lui. Une facette d’Alton Ellis que découvriront peut-être certains, et qui célèbre dignement les cinquante ans de carrière (il a débuté en 1956 chez Federal) d’un personnage essentiel de la musique jamaïcaine. Sébastien Jobart

1 – Humble Will Stumble
2 – Rise and Fall
3 – Rise Version
4 – Bless You
5 – No Man Is Perfect
6 – No Man Version
7 – Mr. Scabina (Maxi Version)
8 – Black My Experience
9 – Ain’t No Music (Maxi Version)
10 – Pure Sorrow
11 – Inside My Soul
12 – Children Are Crying

Backing Vocals – Heptones, The, Johnny Clarke
Bass – Boris Gardner*, Leroy Sibbles, Lloyd Parks
Drums – Carlton « Santa » Davis, Sly Dunbar
Guitar – Bingy Bunny, Bo-Peep*
Lead Guitar – Ranchie McLean*, Rick-a-Backa*
Organ – Ansel Collins, Winston Wright
Percussion – Alton Ellis, Bongo Hermann*, Skully*, Sticky*
Tenor Saxophone – Headley Bennett*
Trombone – Vin Gordon
Trumpet – Bobby Ellis
Many Moods Of ‎(CD, Album)     Culture Press     CP4009 CP021     France     2000

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