Mohamed Abdel Wahab – Fakarouni


.CRITIQUE/

Est il besoin de présenter Mohamed Abdel Wahab dans le monde arabo-musulman ?
Ce n’est pas nécessaire, il est l’un des plus grands compositeurs de musique arabe. Né en Egypte en 1902, il grave ses premiers disques à l’âge de 13 ans.

Formé au luth et au chant, sa curiosité l’emmène aussi vers la musique classique occidentale, qui lui servira de tremplin pour la modernisation de la musique arabe.
Utilisant des instruments nouveaux et inaugurant les premiers micros, c’est en 1964, qu’il rencontre la déesse de la chanson arabe : Oum Kalthoum, à qui il offrira jusqu’en 1972 et pour l’éternité les plus belles de ses compositions.

Ce disque sorti dans la collection « Arabian masters » est composé de 3 morceaux dont le 1er  » Fakarouni « , une composition du joueur de luth. Ce n’est pas l’un de ses morceaux phare, mais cette composition deviendra un grand standard d’Oum Khaltsoum. Ce poème est devenu l’une des pièces majeures de la musique arabe moderne qui parle d’un amour perdu avec une certaine nostalgie.

A vous, Maestro !  Ocollus

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Mohammed Abdel Wahab, également orthographié Mohamed Abdelwaheb (arabe : محمد عبد الوهاب), surnommé Mousikar Al Ajiyal (Musicien des générations), né au Caire en 1902 et mort le 4 mai 1991 dans cette même ville, est un chanteur et compositeur égyptien, très populaire sur la scène arabe.

Abdel Wahab a joué de l’oud bien avant de rencontrer le poète Ahmed Chawqi, qui lui fera découvrir le répertoire symphonique occidental (voir, entre autres, sa chanson J’aime la liberté qui débute par des notes empruntées à Beethoven). Il a joué dans plusieurs films et a composé dix chansons pour Oum Kalthoum. Chanteur, compositeur et luthiste, il est considéré comme l’un des principaux artisans du renouveau de la musique arabe.

Biographie
Mohammed Abdel Wahab est né au Caire en 1902, au sein d’une famille modeste. Adolescent passionné par le théâtre chanté, il reprend en compagnie de ses camarades les chansons de Salama Hegazi (en). Il est engagé pour animer, en cachette et avec la complicité de sa sœur Aïcha, les entractes dans une petite salle de théâtre. Son père l’apprend et, furieux, lui interdit toute sortie. Il passe outre et fugue pour se produire dans un cirque.

Réconcilié avec sa famille, Mohammed s’inscrit dans un club de musique orientale où il s’initie au luth sous la direction de Mohammed El Kasabji, un des futurs musiciens attitrés d’Oum Kalthoum. Chanteur formé à l’école savante, il grave ses premiers enregistrements, des reprises de Salama Hegazi, vers l’âge de 13 ans. Ses propres compositions datent du début des années 1920. Imprégné de musique classique occidentale, il introduit des instruments non traditionnels dans la musique arabe comme la contrebasse, les castagnettes et le violoncelle, ainsi que des rythmes occidentaux à la mode comme le tango, la rumba ou la valse. Il emprunte certaines phrases musicales à des auteurs classiques occidentaux, Beethoven ou Bizet notamment, et limite la part de l’improvisation. Il développe ainsi, au tournant des années 1930, un style propre, qui rénove la musique arabe.

Premier chanteur de charme égyptien, Abdel Wahab met en valeur sa voix grâce au micro qui vient d’apparaître. Il triomphe en 1933 dans un film chantant, Al Warda al-baida, réalisé par Mohammed Karim pour lequel il définit les règles de la chanson moderne arabe : introductions musicales raccourcies, établissement de quatre couplets avec des thèmes musicaux différents et d’un refrain, le tout durant moins de dix minutes. De 1933 à 1949, il interprète huit films, en y imposant le duo chanté.
Portrait de Mohammed Abdel Wahab peint par Essam Azouz (2018).

Durant les années 1950, il se réserve les chansons classiques qu’il compose tout en écrivant des chansons plus légères pour d’autres interprètes. Sa coopération avec Oum Kalthoum débute en 1964. Il lui écrit, jusqu’en 1972, huit chansons sentimentales longues considérées comme des œuvres majeures de la musique arabe contemporaine.

Il décède dans la nuit du 3 au 4 mai 1991 au Caire.

Parmi ses chansons les plus célèbres, on trouve : Ya msafer wahdak, Al-nahr Alkhalid, Cléopatre, Min ghir lih (composée pour Abdel Halim et qu’il chante en 1989), ou encore Emta ezzaman.

Il a composé les musiques de Libye, Libye, Libye, hymne national de la Libye et de Ishy Bilady, hymne des Émirats arabes unis. Wikipedia


Mohamed Abdelwahab est près d’ être un génie de la musique .
Sa connaissance ne s’arrête pas au domaine du son ou des gammes ni à la limite de la science musicale .Il y a un sentiment à l’ intérieur de lui qui le guide à connaître et à remarquer les bonnes phrases de musique .

Dans ses recherches au moment de la compostion , les musiciens se trouvent devant des centaines de phrases et de sons et il faut qu’ ils choisissent ceux qui sont convaincants , ceux qui correspondent au thème musical ou au sujet traité par le poéte .

Mohamed Abdelwahab trouve toujours , avec sa puissante imagination, les bonne phrases .
Il est remarqué par une habitude , c’est qu’ il chante une phrase deux ou trois fois , dans la même phrase , mais qui sont tout à fait différentes , par une ou deux notes changeantes . C’est comme s’ il compose la chanson , plusieurs fois . On trouve des phrases qui se relient et même en répétition des phrases , chacune d’ elles est unique dans son genre .

L’ imagination de Mohamed Abdelwahab n’a pas de limite . C’est une fleuve qui coule tout le temps avec une grandeur inimaginable . C’est ça ce qui l’ a rendu comme le roi de la composition dans la musique orientale mais aussi les gammes qui correspondent aux gammes occidentales .
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Chez Mohamed Abdelwahab on trouve que chaque chanson représente un style unique et une révolution sur la composition orientale et même sur les autres de ses compositions .

Quand il compose des chansons qu’il va chanter lui même , il choisit un style qui est différent du style de la composition pour Om Kelthome ou d’autres voix pour qui il a composé .

Il choisit les gamme et les sons selon les voix qui vont interpréter la chanson . Et il trouve le son correspondant à la voix . Qu’ elle soit très forte ou très faible , la voix trouve la célébrité en chantant du Mohamed Abdelwahab . Car avec sa magie de la composition , il donne aux voix l’opportunité de chanter sans qu’ elles soient vraiment des voix de chant .

Et quand il rencontre un grand Diva du chant oriental , comme Om Kelthom , il trouve toujours un oeuvre qui fera une coupure entre ce qu’ elle était et ce qu’ elle sera après avoir chanté de ses compositions .
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Plusieurs artistes sont devenus très célèbres après qu’ ils aient chanté Mohamed Abdelwahab . Une occasion, avec ce géant de la musique, rend célèbre pour la vie . C’est un très grand maître des sons .

Aujourd’ hui , je présente une des très célèbres chansons de Om Kelthome , qui a été composée par Mohamed Abdelwahab . La chanson  » Fakarouni  » est l’ une des chansons de ma vie . Je la chante tous le temps, toute la journée sans la délaisser .

C’est une grande chanson qui débute avec une introduction de musique avant le commencement des chants . Dans cette vidéo , j’ ai enregistré l’ introduction musicale .

Je vous souhaite bonne découverte et bon spectacle avec le maître des maître de la musique orientale, le musicoloque des générations et de la jeunesse Mohamed Abdelwahab . Abdelkarim Belkassem


1 Fakarouni – Mohamed Abdel Wahab 13:54
2 Mink Ya Hager Da’l – Mohamed Abdel Wahab 15:04
3 Aghadan Alqak – Mohamed Abdel Wahab 24:23

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